SOS au bonheur !
Y a cette foutue course au bonheur, cette idée bizarre qu’après avoir fait un truc, pris une décision, on sera enfin bien, et peut-être même pour de bon. Mais à chaque fois, on se rend compte qu’on s’est encore planté, qu’on a misé sur le mauvais truc pour être heureux. Et ça, c’est pire que tout. Pire que d’admettre que le bonheur nous file entre les doigts. Encore une fois, on est blessé… Mais par qui ? Par quoi ? C’est quelle foutue cicatrice qui refuse de se refermer ? Y a ces jours où tout est trop. Où t’as juste envie de hurler, mais hurler en silence, que personne capte, parce que de toute façon, personne pige vraiment. Hurler sans crever, juste sortir de soi-même, s’évader un moment, fuir tout ce merdier. Parce qu’évidemment, cette vie suffit pas, elle comble rien, elle pèse de ouf. Et cette bataille sans fin, elle saoule. Faire semblant, ça use. Trop de soirs à chialer, trop de matins à se dire : « Et si j’arrêtais tout ? » Tout se mélange dans ma tête, j’sais plus où me ...